2 décembre 2014

Je mets un peu de glamour dans la lettre de cette semaine, avec dans l’idée de séduire de nouveaux lecteurs :

Glamour la thématique de la programmation de la cinémathèque jusqu’à Noël. Pour cette semaine, le 10 décembre à 21 h et le 13 à 19h, passe Ninotchka, un film de Ernst Lubitsch, j’ai beaucoup aimé ce film, avec Greta Garbo en commissaire soviétique, il ne peut pas être totalement anti-communiste.
A la cinémathèque aussi le film Deep Impact le 9 dec à 20h, avec une comète qui doit entrer en collision avec la terre, suivi d’un débat avec Philippe Gaudon, le chef de projet Cnes de la sonde Rosetta, je sais qu’il y a des fans parmi vous.

Glamour encore, le Festival du cinéma italien du 28 novembre au 7 décembre.
Les Italiens sont à l’international nos seuls véritables rivaux en amour, à nous les français. Qu’est ce qu’ils ont de plus que nous ? La vérité c’est que les italiens sont des français de bonne humeur, comme disait Jean Cocteau. Le voilà leur avantage compétitif, la bonne humeur. Ca m’énerve, tiens …

Du glamour avec des poils maintenant, quoique la mode serait plutôt pour les hommes à se laisser pousser la barbe et pour les femmes à se raser ailleurs, je veux parler du salon de l’érotisme Eropolis … Super, voilà les nouveaux lecteurs qui arrivent … Seulement c’était le week-end dernier, c’est passé maintenant. Les vrais amateurs n’avaient pas besoin de moi pour être au courant. Si vous pouviez me faire un compte rendu, avec des photos si possible, c’est pour servir dans ma lettre de l’année prochaine.

La bibliothèque d’étude et du patrimoine de la rue du Périgord, vous connaissez ? C’est un superbe bâtiment “art déco” de 1935, réalisé par Montariol qui était architecte de la ville de Toulouse dans les années 30 et 40. Il a fait plein de belles choses, comme la piscine Nakache, les premières Habitations Bon Marché rue du Férétra, des cités jardin, des écoles, … et le kiosque à musique de la place Pinel. Cette place fait l’objet d’un culte décalé de la part de Yves Le Pestipon, l’huluberlu que vous avez peut être vu organiser un lancer de terre devant le château de la Reynerie dans le cadre de la Novela. Une visite de ce bâtiment remarquable est organisée le samedi 6 décembre à 11h.

Au même endroit et le samedi 6 dec à 17 h,  “Set de Cant”, des chants de la tradition musicale de la grande Occitanie, pour ceux qui ne sont pas encore fatigués par l’occitan du métro, s’il en reste.
Et le 9 dec à 18h30, une lecture sur les “Les dames de la grande guerre”.
Dans ce même bâtiment vous trouverez une exposition sur la guerre de 14-18, “Fragments de vie”,  qui présente la vie quotidienne pendant la Grande Guerre, je l’ai vue trop vite cette expo.

Le jeudi 4 décembre, à la médiathèque, Clutchorama pour la sortie du numéro de décembre du magazine Clutch, dont je vous ai déjà parlé. Jeune, moderne, branché, c’est vraiment fait pour vous.

Au cinéma, Qui vive de Marianne Tardieu, avec Reda Kateb celui qui jouait dans le Prophète de Michel Audiard et plus récemment dans Hippocrate. C’est un film de banlieue, il y a des embrouilles, mais tout dépend de comment c’est fait et là, c’est bien fait. C’est un film juste, on est embarqué.

Du jazz les 4 et 5 décembre, à la salle bleue : Leila Martial Baa Box + Theo Ceccaldi Trio

Et le samedi 6 à 17h30, à la librairie Ombres Blanches, présentation de l’ouvrage “De briques et de jazz” de Charles Schaettel, sur l’histoire du jazz à Toulouse depuis les années 30. J’imagine qu’il parlera aussi du jazz à la Nouvelle Orléans d’avant les années 30, et peut être aussi de quelques uns d’entre vous ? Vous l’auriez mérité en tout cas.

Le samedi 6 décembre à 20h, un concert organisé par Un pavé dans le jazz au Théâtre du Pavé : A bout de souffle : Solo vocal improvisé et a cappella de Caroline Engremy et Sens Radiants : Daunik Lazro au saxophone baryton / Benjamin Duboc à la contrebasse / Didier Lasserre à la caisse claire & cymbale. Ce sont des musiques aventureuses, partez donc à l’aventure.

Deux spectacles hors du commun pour finir :

Le mercredi 3 décembre à 18h à la médiathèque, “Les amours inutiles”, du théâtre à partir de nouvelles de Maupassant,  en version bilingue français / langue des signes.
Cette pièce je l’ai vue à la Cave Poésie il y quelques années, sans le doublage en langue des signes. Les acteurs étaient super, je me souviens d’une Corinne Mariotto canon. Et Maupassant, il n’écrit pas pour faire joli, il dit les choses comme elles sont, et forcément, c’est rude. Son talent c’est d’être drôle avec une réalité cruelle, un peu comme Reiser. Giscard avait dit que Maupassant était un de ses auteurs favoris, et alors, comme on n’aimait pas Giscard, on s’était mis à ne pas aimer Maupassant. C’est un peu idiot, comme si on n’aimait pas Carla Bruni à cause de l’autre, là, comment il s’appelle déjà ? Giscard aimait aussi Toni Muréna, l’accordéoniste qui a composé “Indifférence”, cette valse merveilleuse.

Glamour, l’enfant de Bohème qui n’a jamais connu de loi, c’est le spectacle Carmen, Opéra sauvage, un opéra en langue des signes qui passe à Cugnaux le 12 décembre.
Je vous sens dubitatifs sur la notion d’opéra en langue des signes … Je l’ai vu il y a un an, il y a un sous titrage, une chanteuse quand même et surtout cette gestuelle fantastique qui fait qu’on est fasciné par ce spectacle, et une Carmen magnifiquement ronde. Et en ressortant du spectacle, ça fait tout chose de voir tous ces gens en grande conversation silencieuse.

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