27 janvier 2015

La vie sera bien triste sans le Pop Club, avec José Arthur.

Trois festivals cette semaine :

Le festival “ Détours de Chant (*) ” dont je vous ai déjà parlé, du 27 janvier au 7 février. Plein de gens qui donnent envie d’aller les voir, par exemple Claire Diterzi, Barcella et Manu Galure, Paris Combo, Christian Olivier, Les Pistons Flingueurs, Michelle Bernard, Dimone, Charlélie Couture … et les autres.

Le festival de danse contemporaine CDC, du 20 janvier au 7 février. J’ai raté la première semaine, il reste encore deux semaines. Il y a dans Intra Muros un bel article d’ Elodie Pagès qui explique le contexte un peu difficile de la danse à Toulouse depuis l’abandon du projet de Cité de la Danse à La Grave. Je suis assez qualifié pour vous parler de ce festival parce que j’ai pris autrefois des cours de danse contemporaine, sans aucun résultat il faut bien le dire. Je me souviens qu’il y avait beaucoup de filles et que nous faisions vestiaire commun. Beaucoup de regrets, donc … Mais quel ennui serait une vie sans regrets.

Le festival de salsa Cuba Hoy à Tournefeuille du vendredi au dimanche. Je suis assez qualifié pour vous parler de ce festival parce que j’ai pris autrefois des cours de salsa. Et aussi des cours de rock, de danse de salon, de danse occitane, de danse africaine … Ma vie est pleine de regrets, du coup je ne m’ennuie pas du tout.

Mais la salsa, quelle superbe musique rutilante ! Je vous mets Todos somos iguales, un morceau de Celia Cruz, qui se trouve dans mon panthéon de chanteuses, entre Edith Piaf et Oum Kalsoum.

C’est Willie Colon qui joue du trombone. J’aimerais moi aussi savoir bien trombiner. On dit trombiner ou tromboner ? Il faudra que je demande à mon copain joueur de trombone qui sait employer les mots justes dans toutes les circonstances. Les musiciens parlent souvent de leurs instruments en les désignant par le mot “biniou”. Peut on dire qu’ils bignollent ? Ca leur ferait un point commun inattendu avec les mérous.

Il y a aussi Magma qui passe à Bruguières le samedi 31. Magma avec le batteur Christian Vander, le groupe mythique des années 70, ils jouent depuis 44 ans ! Bientôt la retraite ?

Du 27 janvier au 1° février, au Théâtre du Pavé “Il n’y a que Maillan qui m’aille”, un hommage à Jacqueline Maillan par Corinne Mariotto, cette actrice qui déménage dont je vous ai déjà parlé pour le spectacle “Les amours inutiles” de Maupassant.

Je suis donc allé voir la pièce Nunzio à la Cave Poésie. C’est une histoire d’amitié bourrue entre deux hommes disparates et mal barrés. On ne sait pas pourquoi ils sont amis. C’est vrai qu’entre hommes, souvent on ne parle pas beaucoup, on se connait mal, mais on est quand même amis parce que on regarde le rugby ensemble. Pourquoi je vous reparle de Nunzio ? Parce que les deux acteurs jouent aussi chez des particuliers. Alors, vous aussi vous pouvez faire venir le spectacle chez vous, il suffit d’avoir une cuisine assez grande. Parce que en plus ils font la cuisine et le café, je ne sais pas s’ils font la vaisselle à la fin. Je vous signale que Proust, un peu comme vous, avait l’habitude de faire venir des musiciens chez lui, rien que pour lui. Là, ça marche avec une vingtaine de personnes. C’est joué magnifiquement. Et il parait qu’en plus ce sont deux mecs adorables, Denis Rey et Olivier Jeannelle. Voici l’excellent article de Sarah Authesserre sur le spectacle.

Suite du feuilleton : j’aurais blasphémé le Stade Toulousain en avouant que je ne connais pas Jean Marc Doussain ?  Presque c’est moi qui les ferait perdre en ce moment ? Manifestement, le Stade ne m’en veut pas puisque j’ai reçu par mail la proposition suivante :
« Madame, Monsieur, le Stade Toulousain souhaiterait vous associer à sa politique de développement de marque et vous remercie de nous consacrer quelques minutes de votre temps afin de nous faire part de votre ressenti en cliquant ici. »

Tout est pardonné ! Et c’est donc dans la sérénité que je vais pouvoir regarder le tournoi des cinq nations (parce que pour moi l’Italie ne compte pas vraiment) et j’espère que vous m’inviterez à le regarder avec vous, ce serait une belle preuve d’amitié.

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16 janvier 2015

Une perle rugbystique pour commencer : “Les gars, ce dimanche on joue un samedi !”
Et ce vendredi je vous envoie la vie en rose du mardi, pour cause que je vais passer la semaine à la montagne, puisque l’actualité culturelle est un peu creuse à Toulouse dans la période.

La semaine dernière, c’est comme si j’avais blasphémé le rugby en disant que je ne connaissais pas Jean Marc Doussain. Comment, me dit-on, tu te réclames de la ville rose et tu ne connais pas les joueurs du  Stade ? Je me suis pris un coup sur la cafetière. On me répond que je voudrais avoir l’air de parler comme au rugby mais que l’expression est seulement celle d’un vieux de la campagne. Et là, la cabane est tombée sur le chien.

Par dessus le marché, un lecteur de La Dépêche s’est senti insulté quand j’ai estimé que le classement des toulousains de l’année faisait la part trop belle aux sportifs. Je ne fais pourtant pas l’amalgame, je ne confonds pas les supporters hooligans qui ont truqué le vote avec les véritables sportifs de mes amis, par exemple ceux qui continuent à jouer au foot en dépit de leur âge avancé, l’expérience remplaçant les moyens physiques.

On parle beaucoup de Voltaire et de son Traité de la tolérance. Je suis étonné de n’avoir pas entendu parler de son livre sur le Chevalier De la Barre, qui a été supplicié, décapité et puis brûlé à l’âge de 19 ans pour n’avoir pas salué une procession. Ca se passait en 1766, c’était la semaine dernière.

Le festival “Détours de Chant (*)” aura lieu du 27 janvier au 7 février. La chanson fait partie du patrimoine national. Connaitre les mêmes chansons, y compris et surtout les plus ringardes, c’est un peu comme ça qu’on peut reconnaitre un français d’un étranger, un peu comme avec les fables de La Fontaine qu’on faisait réciter pendant la guerre aux espions pour les démasquer. Mais la chanson n’a plus la place qu’elle mérite, elle est mal exposée dans les médias. C’est devenu difficile de vivre une passion partagée avec la chanson, on a l’impression que l’âge d’or est derrière nous, c’est comme plein d’autres choses quand on avance dans l’âge.

Et pourtant, les dix meilleures ventes de disques en 2014 sont des chanteurs francophones : Stromae et puis Indila, Kendjy Girac, (The Voice), Johnny, Souchon & Voulzy, Black M, Calogero … Euh … là, peut être que l’âge d’or est vraiment derrière nous ?

Et pourtant, les salles sont pleines, les gens se déplacent en nombre pour aller voir des chanteurs que je ne croyais pas si bien connus. Le duo Brigitte par exemple qui est programmé au Bikini pour le 12 février : c’est déjà complet, je m’en veux de ne pas vous l’avoir signalé plus tôt. Et Frero Delavega, les 21 et 22 janvier au Bikini, complet aussi, 2800 personnes sur deux jours !

C’est pourquoi je vous parle assez tôt de ce festival “Détours de Chant (*)”, il vaut mieux réserver. Est ce que j’ai des préférences parmi les 42 artistes qui sont programmés dans ce festival ? Alors là, c’est compliqué, parce que chacun a ses chouchous et vous n’allez pas être d’accord avec moi. Après les sportifs, je ne veux pas en plus me mettre à dos les amateurs de chanson. Regardez plutôt le programme.

La chanson, ça a eu payé quand même. Je suis étonné par les “one hit wonder”, les succès sans lendemain qui font la fortune des auteurs pour le restant de leurs jours. Regardez Princesse Erika avec sa chanson “Trop de Bla Bla” qui date de 1988. La pub pour MMA lui rapporte 60 000 euros par an. Ce doit être appréciable d’être débarrassé du souci d’avoir à travailler pour gagner sa vie.

Le festival du film Télérama aura lieu du 21 au 27 janvier. Vous connaissez le principe : quelques cinémas partenaires (cette année le Cratère & l’ Autan Ramonville, et pas l’ABC curieusement) rediffusent les meilleurs films de l’année 2014 choisis par les lecteurs. Vous pourrez y retrouver une dizaine de très bons films, dont Leviathan, Bande de filles, Mommy, Le Garçon et le Monde, dont je vous ai parlé et que vous n’êtes peut être pas allés voir parce qu’à l’époque vous ne me faisiez pas encore confiance. Il faut quand même bien viser parce que les films ne passent pas très souvent.

Enfin, le blog « l’autre bistrot de l’accordéon » nous signale que Richard Galliano va sortir un album en duo avec Sylvain Luc, intitulé « La vie en rose« . Date prévue : 26 janvier.
Je ne suis pas certain que Richard Galliano connaisse Jean Marc Doussain et à lui, on ne va rien lui dire ? C’est bien la preuve qu’en matière de liberté d’expression dans l’Ovalie il y a deux poids, deux mesures.

13 janvier 2015 – La vie en Charlie

Cabu et Wolinski, et la bande de Charlie première mouture, je les lis depuis l’âge de 17 ans. J’ai été fabriqué par eux, ils sont dans mon panthéon. Alors j’ai pleuré un bon coup. Et maintenant encore, on va continuer de plus belle à se moquer de l’obscurantisme et on va bien s’amuser. Parce que l’humour, c’est quand c’est drôle quand même.

Charlie encore et toujours, demain à trois millions d’exemplaires !

Et aussi Groland, leurs cousins. Comme ils disent, on ne va pas se laisser abattre, regardez. Dans la présipauté de Groland, Dieu n’existe pas et toutes les religions sont interdites. Ils offrent un asile à ceux qui le souhaitent, mais il faut montrer des signes ostensibles d’ébriété, ça se mérite donc.

Et aussi Willem, Delfeil de Ton et Berroyer, pour ne parler que des plus vieux que moi. Vous savez qu’ils sont encore actifs dans Siné Mensuel, en vente partout.

Et aussi Sophia Aram sur France Inter le lundi matin.

Cabu aimait beaucoup Charles Trenet. Dans l’immense réservoir des chansons formidables de Charles Trenet, je vous ai choisi “Biguine à Bango” parce que Bango aussi travaille pour la République. Ecoutez si vous voulez savoir comment.

Les jeudi 15 et vendredi 16 janvier, du jazz à la Salle Bleue de la rue Croix Baragnon : le trio Kassap/Touery/Duscombs. C’est à la suite d’une première rencontre en 2013, sur scène, avec le clarinettiste Sylvain Kassap, figure emblématique du jazz et des musiques improvisées depuis la fin des années 70, que le pianiste Julien Touery (Emile Parisien Quartet) a décidé de former ce trio inédit avec le batteur Fabien Duscombs (Le Tigre des platanes, Wahay trio) autour d’une formule instrumentale peu commune : clarinette / piano / batterie. L’idée est de mettre l’improvisation au centre du débat en proposant à ces musiciens confirmés, de différentes générations, une exploration sonore libre. L’esprit commun d’ouverture de ces instrumentistes indomptables laisse présumer une musique intègre et puissante dans laquelle la générosité et l’énergie communicative ne risquent pas de laisser l’auditeur indifférent !

Un copain passe au Théâtre du Pavé  dans la pièce « Le Gardien« , d’Harold Pinter, du mardi 20 au samedi 24 Janvier, à 20 heures. Allez le voir, c’est bien ce qu’il fait.
Harold Pinter (1930-2008)  écrivain, dramaturge, et metteur en scène britannique jouit aujourd’hui d’une posture de « classique moderne ». Prix Nobel de littérature en 2005, il est considéré comme la figure la plus illustre du théâtre anglais de la seconde moitié du vingtième siècle. Pinter ne raconte jamais l’histoire qu’il semble raconter ; jamais uniquement ; le spectateur est peu à peu amené à s’éloigner de l’évidence première. Il mêle humour noir, parfois burlesque, et tension entre les êtres, humour qui laisse filtrer leur humanité. Le Gardien est son premier grand succès théâtral, en 1960.
«Au final ? Pinter : sa noirceur, sa férocité, sa bizarrerie, ses dévoiements cachés sous les dehors de la banalité, et ce rire qui, monté franc et clair, retombe embarrassé lorsque se révèle ce qu’il masquait de misère. Un plaisir. »  Jacques – Olivier Badia / Le Clou dans la Planche.

A ne pas rater manifestement : Nunzio, une pièce de Spiro Scimone, à la Cave Poésie du 13 au 24 janvier, avec deux acteurs remarquables : Denis Rey et Olivier Jeannelle. Ce spectacle avait déjà été présenté au Sorano en début d’année 2014. Ce spectacle m’est chaudement recommandé par une lectrice qui aime cette lettre, ce qui déjà prouve bien qu’elle a un goût raffiné.
Il est aussi recommandé par une brochette de critiques, qui l’ont classé parmi les meilleurs spectacles de l’année :
Sarah Authesserre
Gil Pressnitzer
Greg Lamazères

Vous avez des enfants qui aiment les dauphins ? Ils aiment tous les dauphins. Alors, allez au Centre d’animation Reynerie, du 19 janvier au 6 février à l’Atelier B, pour une exposition scientifique en partenariat avec le CNES : « L’impact de la pollution plastique sur les animaux marins : Comment les satellites peuvent aider à suivre cette pollution et à protéger ces animaux ? “
Vernissage le mardi 20 janvier à 18h.

Soirée « Un, Deux, Trois, Slam » au Centre culturel Henri Desbals, le vendredi 16 janvier 2015 à partir de 19 h 30 : Les slammeur-se-s  des ateliers de Slam de Bagatelle et des Izards de Muriel Belouga dans une mise en scène de Fred,  slammeront leurs textes, en musique avec Sevan et Driss seront accompagné-e-s  par les slammeurs Yor, les Harpenteurs et le rappeur Zac.

Je participe depuis longtemps au sondage de La Dépêche qui consiste tous les ans à élire le toulousain de l’année. L’année passée, j’avais voté pour Anne Marie Faucon, la fondatrice de l’Utopia. L’Utopia Toulouse a ouvert en 1993, Tournefeuille en 2003 et à eux deux, ils font une moyenne annuelle de 500 000 entrées. Pas mal, non ? Elle était quand même arrivée en 6° position, juste derrière Jean Marc Doussain (qui c’est celui là ?). Cette année, j’ai voté pour Dick Annegarn, qui est injustement resté dans les profondeurs du classement. Je me suis rendu compte que Greg Lamazères a fait un joli reportage sur lui.

Je vous donne le palmarès des lecteurs de La Dépêche pour cette année :
– Cédric Enard, entraîneur des Spacers Volley : 31 %
– Bigflo et Oli, rappeurs : 29 %
– Isabelle Escané, directeur de vol sur l’ATV 5 : 12 %
– Jean Tirole, Prix Nobel d’économie : 7 %
– Bernard Sarrazain, président du TOXIII : 7 %
– Les Chevaliers du Fiel, comédiens : 3 %
– Marjorie Mayans et Manon André, joueuses de l’équipe de France de rugby : 3 %

Etonnant, non ? J’aime bien les lecteurs de La Dépêche, mais là, quand même, ils déconnent … Ce n’est pas comme ça qu’ils vont tirer à trois millions d’exemplaires.

6 janvier 2015

L’année dernière, je vous parlais de Brigitte Fontaine. A ses débuts, elle était éditée par la mythique maison de disques Saravah. La devise de cette maison, c’était :  “Il y a des années où on a envie de ne rien faire”. Tout un programme, encore d’actualité … Que faut-il vous souhaiter pour cette année 2015 ?  Je vous souhaite plein d’envies de sortir pour aller voir plein de belles choses.
Voici ma sélection pour la semaine qui vient :

Jeudi 8, à midi salle du Sénéchal, La Bêche, jazz entre création et tradition, avec Maxime Delporte le contrebassiste de « Stabat Akish ». Comme tous les jeudi à midi salle du Sénéchal, c’est gratuit, et du coup, la salle est remplie, surtout de retraitées il faut bien dire.

Samedi 10 janvier, à 17h, à la librairie Ombres Blanches, rencontre avec Francis Ricard et Les Grandes Bouches autour de la présentation du livre-disque Jaurès le bal républicain. À cette occasion Les Grandes Bouches interprèteront quelques chansons et textes du CD. Les Grandes Bouches, ils ont un parfum de gauche radicale, allez y si vous voulez avoir l’air encore de gauche alors que vous soutenez quand même le gouvernement.

Lundi 12 à 20h30 à l’ABC, projection d’un documentaire sur Alexandre Grothendieck, le boss des mathématiques disparu en novembre dernier. Dans les années 70, ce type a démissionné de l’IHES, qui avait quand même été créé sur mesure pour lui, quand il a appris que l’institut était financé par les militaires. Tourné vers l’écologie radicale, il s’était depuis retiré en Ariège. On l’avait comme presque voisin et on ne le savait pas. On regrette de ne pas avoir pu lui poser quelques questions qui nous brûlent les lèvres sur ses théories. Un peu comme si on avait Zidane au coin de la rue, on lui demanderait : “Qu’est ce qu’il t’a dit Materazzi, pour que tu lui donnes un coup de boule ? ”.
Les réalisateurs seront présents, dont Yves Le Pestipon, cet hurluberlu poète toulousain dont je vous ai déjà parlé.

C’est un cornettiste, saxhorniste et multivocaliste de jazz. Il impose son originalité avec son instrument de prédilection, le cornet à pistons de poche. Simultanément, il aborde la voix comme instrument, et se signale par des improvisations vocales qui mêlent scat, techniques de beatbox et vocalisations dans le registre suraigu. Non, il ne s’agit pas du cornettiste du groupe Contreband, c’est l’autre, c’est Médéric Collignon.
Mercredi 14 à 20h30, à l’Utopia Toulouse, un documentaire sur lui, en sa présence.
La veille, mardi 13, concert du même avec son quartet “Jus de Bocse” à la salle Nougaro.

Le mercredi 14 janvier, ouverture du musée de l’aéronautique Aeroscopia à Blagnac, vous avez peut être remarqué l’affiche, c’est Jean Pierre Condat qui l’a faite. Trois points forts dans ce musée : l’énorme cargo Super Guppy, l’A 300 B, avion fondateur d’Airbus et le mythique Concorde. Au total, 27 avions vont être exposés à l’intérieur du hall ou en extérieur, que ce soit un Blériot XI, un Falcon 10, un Fouga Magister ou un Mirage. Ca fait longtemps qu’on en parlait de ce musée … Blagnac, la capitale de l’aéronautique, c’est à côté de Toulouse, vous connaissez ? Mais si, vous savez bien, la ville rose …

Toujours à Balgnac, à Odyssud, du 6 au 10 janvier,  Alexandre Astier dans son spectacle “Exoconférence : réglons la question de la vie extra-terrestre”. Alexandre Astier est célèbre dans la partie jeune de ma famille grâce à sa série télé “Kaamelott”, bien loufoque. Voyez vous mêmes.

Régler la question de la vie extra-terrestre, je ne sais pas si c’est possible en une seule soirée alors que les meilleurs experts du CNES et d’ailleurs s’y emploient depuis des lustres. En tout cas, j’aimerais qu’ils ne touchent pas au Père Noël, parce que j’ai eu de très beaux cadeaux cette année. Mais aussi, c’est tous les mois que je lui écris et pas seulement avant Noël, pour ne pas qu’il croie que je ne pense qu’aux cadeaux.