28 mai 2018 – Printemps du Forró

De source bien informée, on me dit que Toulouse est le meilleur endroit en Europe pour danser le forró. C’est là qu’il y aurait le plus de musiciens, de danseurs, de bars forró-friendly … bref d’effervescence.

L’apogée de ce bouillonnement, c’est le Printemps du Forró. Depuis sa 1° édition en 2015, La Vie en Rose vous parle de ce festival, mais là,  pour la 4° édition, vous avez carrément droit à un numéro spécial.

On ne va pas vous réexpliquer ce qu’est le forró  (regardez ici),  ni où on peut le danser à Toulouse : vous n’aviez qu’à suivre !

Vous pouvez quand même vous rattraper sur le site de la nouvelle association Simbora « Forró à Toulouse et en Occitanie » : toute l’année, tout sur le forró dans la région.

Cette année le Printemps du Forró s’étalera du 30 mai au 3 juin. Film, bals sauvages sur les places toulousaines, concerts, stages, danses, afters, artistes venus en direct du brésil : la programmation est copieuse.

Primtemps du Forro - Affiche

En fait, on commencera dès le mardi 29 mai avec du cinéma, ça pourra même plaire à ceux que danser n’emballe pas. L’American Cosmograph projette « Moro no Brasil », un road movie groovy dont le coeur bat au rythme cadencé des musiques brésiliennes. La bande annonce fait furieusement penser à Buena Vista Social Club.

Cette année, l’instrument phare du festival sera l’accordéon à 8 basses (oito baixos) et, comme au Brésil on ne s’embête pas avec les noms de scène, l’invité d’honneur est Heleno … dos Oito Baixos !

A Toulouse, ça pourrait donner Corentin de l’Accordéon, Lola de la Rabeca, Elisa du Cavaquinho ou Victor de la Zabumba, mais ça ne se dit pas. C’est bien dommage…

Corentin Restif - Jean LucCorentin Restif

Heleno qui vient du Pernambuco (Nordeste du Brésil), retrouvera sa fille Lenilda Verissimo de Moraes, incontournable chanteuse des scènes forró toulousaines. Ce sera la tête d’affiche de la grande soirée du samedi 2 juin à la MJC du Pont des Demoiselles avec les groupes Maracaju, Aladé et Léo Corréa e o forró Bacana

Parmi les autres temps forts du festival, un bal fou de forró. le jeudi 31 mai avec l’explosif Coletivo Mandacaru.

Le vendredi 1° juin, sous les étoiles du parc St Exupéry, on mixera les cultures nordestine et occitane dans un  bal géant avec Maracatu Naçaõ Oju Oba, la Pifada, Marie Constant et ses accordéons diatoniquesForró Magnetico et le duo d’accordéonistes Brotto-Milleret. Brotto, c’est ce que le Lot  a produit de meilleur depuis le cabécou.

Et le dimanche 3 juin, fin en apothéose : capoeira, roda de côco, cavalho marino et bal avec le collectif du forró toulousain. On ne sait pas encore qui c’est mais, comme je vous l’ai dit au début, ils sont nombreux…et ils mettent le feu !

Pour la mise en bouche, le teaser vous présente l’édition 2018 mais un teaser c’est de la propagande, si vous voulez vraiment savoir comment ça va se passer, regardez plutôt le résumé de l’an passé.

Et si ça vous rend dingue de forró, la billeterie en ligne est ouverte.

Où ça se passe et à quelle heure ? Je vois que vous avez déjà oublié que je vous ai donné le détail de la programmation.

Simbora !

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Printemps du forró 2017 (© Céline Lajeunie)

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21 mai 2018

Pour ce qui est de mon nom, on dit Bach et pas Back, comme l’autre. J’ai passé ma vie à faire rectifier. Je partage cette servitude avec François Bayrou, qui doit sans arrêt arbitrer entre Beyrou, Baïrou ou Bèrou … et avec quelques autres modernes Sisyphe qui doivent inlassablement corriger les écarts de prononciation de leur nom. Il faut aussi que je me coltine tous les jeux de mots avec Bach quand arrive la saison du bac.

Et on commence donc par Réviser son Bach, avec ces séances gratuites dans la semaine :

– Le 26 mai à 19h, dans les Jardins du Muséum, concert avec Sylvain Picard, Grégory Daltin & Julien Martineau, le roi de la mandoline, dont la dernière prestation à Odyssud a fait l’objet d’un compte rendu dithyrambique par Hubert Stoecklin.

– Les 29, 30 et 31 mai au Grand Rond à l’heure de l’apéro, avec le pianiste Philippe Gelda

Julien Martineau

Julien Martineau

On continue avec le festival Passe Ton Bach qui se déroulera les 1, 2 et 3 juin. Vous en connaissez le principe, qui est un peu celui du Marathon des Mots : une centaine d’évènements assez courts, disséminés dans une trentaine de lieux, autour de la musique de Jean Sébastien Bach. Cette dixième édition a été intitulée « Flash Bach », car elle nous donnera l’occasion de pouvoir réentendre certains des artistes qui ont le plus marqué le festival dans les années écoulées et pouvoir écouter un concert dont tout le monde avait parlé et auquel on n’avait pu assister ! Un Parcours Flash Bach est d’ailleurs spécifiquement prévu dans le programme. A signaler également un Parcours Insolite, avec des musiciens assez baroques pour faire partie de la famille. Vous savez peut être que le terme baroque désignait une perle irrégulière et par extension tout ce qui est bizarre ou étrange, et à l’arrivée « un monde où tous les contraires seraient harmonieusement possibles ».

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Ouverture du festival le 2 juin à 14h avec la Caravane Baroque et clôture le 3 juin à 19h avec la Messe Brève jouée par l’Ensemble Baroque de Toulouse dirigé par Michel Brun. Les messes ne sont jamais assez brèves, à mon goût. Le concert sera précédé par le Jazz manouche de Krachta Valda et par la musique kletzmer de l’ Artichaud Trio.

Pour ceux qui n’aiment pas Bach, et il y en a, voici quelques concerts de substitution :

– Le 23 mai, au Metronum, le chanteur Barcella, présenté comme un enlumineur de mots, à la fois solaire et lunaire.  Il ne lui manque plus que d’être aussi jupitérien pour être parfait. A signaler Jacso avec Amestoy & Serge Lopez en première partie .

– Le 25 mai, toujours au Metronum, Gren Sémé et son maloya réunionnais, qu’on a vu l’an passé à Rio Loco.

– Le 26 mai, encore au Metronum, Initiative H, et ses pointures jazz amenées par David Hauchedry, en Release Party de leur 3° album « Broken Land ».

– Le 25 mai, le groupe de Jazz New Orléans Clarafond est programmé au French Pub de Tournefeuille pour la 4° fois. Profitez-en, ils sont encore abordables.

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– Enfin le Bijou accueillera Guillaume Farlay & Nicolas Jules les 30 & 31 mai dans le cadre de leur festival Lève ton Vers.

Vous connaissez peut être l’excellente librairie L’Autre Rive, avenue Etienne Billières quartier Saint Cyprien. Les 25 & 26 mai, cette librairie fêtera (déjà) ses dix ans d’existence. A signaler en particulier le 26 mai à 17h une lecture par Sylvie Maury & Mathieu Hornain des « Petits Chevaux de Tarquinia » de Marguerite Duras. J’ai gardé le souvenir que les personnages passent leur temps à discuter en buvant des Bitter Campari. Suivi à 19h30 par le spectacle de Olivier Jeannelle en solo « Au bout du comptoir, la mer », que j’ai vu au Grand Rond, je vous le recommande. Les mêmes Sylvie Maury & Mathieu Hornain donneront le 24 mai à 19h30 à Bellegarde une lecture des « Nouvelles » d’ Anton Tchekhov.

Dans le cadre du Week-End d’Art Contemporain WEACT, les gravures d’une dizaine d’artistes de l’association Estampadura seront exposées du 23 mai au 7 juin au Majorat de Villeneuve-Tolosane sous le titre « Camouflages ». Ouverture du mardi au samedi de 15h à 18h (05 62 20 77 10) et rencontre avec les artistes le dimanche 3 juin à 15h.

WEACT - Jacques Muron

Jacques Muron

De la danse enfin avec « What do you think ? » de Georges Appaix, du 23 au 26 mai au théâtre Garonne. Philosophe saltimbanque, Georges Appaix lance six danseurs à la poursuite de cette question : à quoi tu penses quand tu danses ?

Une question que l’on pourrait aussi poser aux danseurs de Forro. Dans la perspective d’une ouverture à la concurrence de la Vie en rose, vous aurez droit la semaine prochaine à un numéro spécial Printemps du Forro, écrit par un certain Jean Luc, qui a réussi à se faire un prénom.

14 mai 2018

Au menu de cette semaine, il y a de la soupe aux poireaux. Avec une recette de Marguerite Duras : La soupe au poireau. On croit savoir la faire, elle parait si simple, et trop souvent on la néglige. Il faut qu’elle cuise entre quinze et vingt minutes et non pas deux heures – toutes les femmes françaises font trop cuire les légumes et les soupes… ». La recette est tirée du chapitre « La maison » de son livre « La vie matérielle », dans lequel elle suit le fil de son expérience intime qui la mènera à la mère, à l’enfance, à l’exil, aux rapports homme-femme, à l’éducation des enfants, à l’amitié, à la guerre, à l’écriture toujours … bref à une conception entière de la vie. Elle déploie la trame du quotidien jusqu’à en dégager une vision philosophique et politique.

Dans la pièce « La Cuisine de Marguerite », la comédienne Corinne Mariotto nous dit des extraits de ce livre, tout en préparant devant nous la fameuse soupe, qu’elle nous donne bien sûr à manger à la fin de la pièce. Au même titre que Marguerite Duras et que la soupe aux poireaux, ce spectacle est devenu un classique ; il tourne depuis plusieurs mois, on ne s’en lasse pas. Et comme la soupe, il est inratable. Interprété par Corinne Mariotto, avec Muriel Bénazéraf à la direction d’artiste, « La Cuisine de Marguerite » sera reprise au Grand Rond du 15 au 29 mai. Une devinette : saurez-vous trouver l’auteur et l’interprète de ce chef d’œuvre « Pan, pan, pan, poireaux pomm’ de terre », composé, paraît-il, pour faire la promotion de la soupe en sachet ? 

La cuisine de Marguerite 2

Après la soupe qui nous a fait grandir le corps, voici trois occasions de nous élever maintenant l’esprit, tout en sortant des sentiers battus :

La première occasion avec le festival Pint of Science, qui nous invite du 14 au 16 mai à rencontrer des scientifiques autour d’un verre pour évoquer leurs dernières recherches et découvertes. À Toulouse, ces rencontres auront lieu dans 8 cafés partenaires. Il n’y normalement pas de sélection pour entrer dans les bistrots, et c’est peut être pour ça qu’ils sont souvent plein d’étudiants. Mais attention, quand les bistrots deviennent des lieux de savoir, les places deviennent limitées et il faut réserver. Au programme des trois jours, un vingtaine de sujets sexy et alléchants, comme par exemple « Les sciences en quête de vérité », « Mémoire, délivre nous tes secrets », « Passé, qu’as tu à nous dire ? », « L’animal, un humain comme les autres ? » … Et évidemment, un sujet sur l’Intelligence Artificielle : « Supercalculateurs et IA, le futur est-il déjà là ? ». Cédric Villani nous dit qu’il n’y a rien d’intelligent dans l’IA.

Le cerveau est l'organe le plus important

La deuxième occasion avec le  festival L’histoire à venir, qui tiendra sa deuxième édition du 17 au 20 mai sur la thématique « Humain, non-humain ». Le 17 mai à 18h, à l’Hôtel de Département, ouverture du festival avec une conférence de Jean-Claude AmeisenSur les épaules de Darwin ») avec François-Xavier Fauvelle.  Dans un programme très riche, principalement constitué par des conférences et des rencontres, j’ai également relevé une rencontre avec Jacques Testart, le vendredi 18 mai à 18h au Théâtre Garonne, sur le thème « Transhumanisme et éthique de la science ». Biologiste de renommée internationale, Jacques Testart a été à l’origine des recherches ayant permis la naissance du premier bébé éprouvette. Lors de cette rencontre, il s’agit de revenir sur son expérience de chercheur, les enjeux posés aujourd’hui par la sélection humaine à partir des embryons, et ses travaux récents sur le transhumanisme. Il parlera également de son attachement aux conférences de citoyens et de l’association Sciences citoyennes.

La troisième occasion avec la Nuit européenne des musées, qui se tient le samedi 19 mai dans toute l’Europe. C’est normalement fait pour donner envie d’aller dans des musées à ceux qui n’y vont pas souvent. Au programme de Toulouse, on trouvera le Musée du Vieux-Toulouse qui propose à ses visiteurs de venir découvrir et entendre « La Toulousaino », écrit en 1845 par Lucien Mengaud et mis en musique par Louis Deffès. Un hymne à la Ville rose, qui est resté pendant longtemps une sorte de Marseillaise des Toulousains.  Dans le cadre magnifique de la cour de l’hôtel Dumay, la chorale des Mâles au Chœur de Tolosa nous fera entendre son répertoire de chants occitans et basques (concert à 20h30, répété à 21h30).

La Toulousaino

Le Musée de la Résistance qui organise, avec le concours de Linda Cazes et de son association « Lili Retro Treasures », un Défilé de Mode des années 1940 de 19h30 à 21h. Et encore le Musée Labit et sa « Nuit de Chine, Nuit magique ! » de 20h à 1h. Et le Musée Dupuy qui nous donne 4 rendez-vous avec la magie à 21h, 22h, 23h et minuit. Et le Musée des Augustins qui prêtera, de 19 h à 1h, ses murs majestueux à un jardin virtuel éphémère, délicatement lumineux et bruissant, créé par Juliette Virlet en collaboration avec Le Proyectarium.

Nuit des Musées - Augustins

L’association ARTO, celle qui organise le Festival de rue de Ramonville, propose également, de mai à novembre, une Saison itinérante de spectacles de rue sur Toulouse, Ramonville et d’autres communes du Sicoval (Intercommunalité du Sud-est toulousain). Le lancement de la saison aura lieu le 17 mai à 19h à Ramonville avec le spectacle « Regards en biais » par la Cie La Hurlante. Une déambulation sur les pas d’un fou. Jeudi 17 mai 19h Ramonville – Place Pablo Picasso – Gratuit – Tous publics à partir de 8 ans. Le spectacle sera suivi d’un apéritif.

Un rendez-vous notable le 16 mai au Taquin : le groupe Aquaserge, à l’interface entre la chanson française pop et le jazz. Ecoutez leur reprise de « Si tu t’en vas » de Léo Ferré.

Et enfin, pour ma Gersoise préférée, toujours curieuse de savoir comment je vais retomber sur mes pattes, je signale que Wally sera le 20 mai à Riscle. Une information peut être plus utile pour elle que celle de la recette de la soupe aux poireaux.

Réponse à la devinette : Auteur Boris Vian, compositeur Alain Goraguer, interprète Maurice Chevalier

 

7 mai 2018

Il y a ceux qui font de la photo, et il y a ceux qui font des photos. L’an passé, le festival de photo MAP nous avait montré des photos de famille. De celles qu’on met dans des albums où on se revoie quand on était petit avec tonton Roger ou tatie Yvette. A part peut être une madeleine, il n’y a pas mieux qu’une photo pour retrouver le temps perdu. Ces albums de famille sont le trésor des pauvres, celui qu’on sauverait en premier. Ces vieilles photos sont d’autant plus précieuses qu’elles étaient rares à l’époque. Aujourd’hui les photos sont devenues omniprésentes, et on serait même techniquement capable d’enregistrer en vidéo notre vie entière, mais on n’aurait plus le temps de la regarder.

Photo de famille - Monsieur le Détraqué

Au delà de ces photos de famille, le festival MAP 2017 nous avait montré beaucoup de choses bien intéressantes. J’attends donc avec intérêt la cuvée 2018, d’autant que le festival fête cette année son 10° anniversaire. Toujours gratuite, la manifestation se déroulera dans les halles de la Cartoucherie du 4 au 20 mai. Les Halles de la Cartoucherie (avenue de Grande Bretagne, Tram Casselardit) sont un vestige du passé industriel de la ville, en attendant qu’on leur trouve un nouvel usage qui leur conservera, je l’espère, l’odeur de la poudre.

MAP - Halles de la Cartoucherie

Quinze expositions cette année, où on trouvera des jeunes talents et des photographes de renom. Pour ses 10 ans, le festival a choisi de favoriser les rencontres entre différentes disciplines. Ainsi on trouvera associés en binôme Antoine d’Agata, l’un des plus grands photographes contemporains et l’artiste sérigraphe, coloriste, auteur de BD et musicien, Pakito Bolino. On trouvera également le résultat de la rencontre entre les deux artistes toulousains, le grapheur Tilt et le photographe Gaël Bonnefon.

MAP - Gaël Bonnefon & Tilt

Le Théâtre Sorano programme du 11 au 23 mai (relâche les 13, 19, 20 et 21) la nouvelle création du Groupe Merci dirigé par Solange Oswald. Il s’agit de la pièce « Avant la Retraite », une des pièces les plus cruellement décapantes de Thomas Bernhard. Un ancien directeur de camp de concentration, aujourd’hui juge à la veille de la retraite, s’apprête à commémorer clandestinement la mort d’Himmler, haut dignitaire de l’époque nazie. L’histoire d’un paisible foyer où l’adoration et la ferveur du nazisme refont surface. Il faut que je fasse attention à ne pas vous parler trop souvent des Nazis, vous allez croire qu’il y a eu autrefois quelque chose entre eux et moi.

Le 10 mai à 18h30, le Museum organise une conférence sur le suivi des oiseaux. Profitez-en tant qu’il en reste quelques uns, vous savez que les oiseaux disparaissent de nos campagnes. Les oiseaux sont une des rares manifestations visibles de la vie sauvage.

Berth - Siné Mensuel Mai 18

 Berth – Siné Mensuel

Il existe un pianiste médiatique qui explique les coulisses des œuvres classiques au grand public. Ce n’est pas Jean François Zygel, c’est l’autre, Philippe Cassard, connu en particulier pour sa série d’émissions Notes du Traducteur sur France Musique. Le nom de Philippe Cassard est étroitement lié à Claude Debussy, dont il a enregistré une intégrale en 1994 et à qui il vient de consacrer un nouveau livre. Une rencontre avec Philippe Cassard aura lieu le 14 mai à 18h à la librairie Ombres Blanches. Le même Philippe Cassard sera le lendemain à 18h15 et à 21 h aux Carmélites pour un récital Franz Liszt dans le cadre de la Saison Bleue.

Nettement plus proche de nous que le centenaire de la mort de Debussy, le cinquantenaire de Mai 68, abondamment célébré ici et là. Des photos de Mai 68 à Toulouse par Tony Ser sont exposées jusqu’au 19 mai à Altigone Saint Orens. Sur le même thème, une exposition organisée par l’équipe de Manifesto est visible au Quai des Arts à Cugnaux jusqu’au 26 mai.

Mai 68, c’était aussi L’Enragé, ce journal à l’existence éphémère, fondé par Jean Jacques Pauvert avec le dessinateur Siné en première ligne. Voici la couverture du numéro 1

L'Enragé n° 1

Je dirais qu’il y a des choses qui n’ont pas beaucoup changé en cinquante ans, si je n’avais pas quelques photos de moi qui me prouvent malheureusement le contraire.